J'avous. J'assume. J'y touche occasionellement.
Jamais en fête: j'ai mieux à faire. Rarement en public: c'est personel, un petit plaisir interdit.
La plupart du temp pour décompresser et se remettre les idée en ordre.
Un amie partageait mon opinion. On sortait se balader un jour sur deux quand on en avait envie.
Elle a continué. De plus en plus. Rongé petit à petit par la nicotine, elle ne s'arrète plus.
Addiction. Fatal. Mon paquet reste entamé. Pour un petit bout de temp déjà.
Une autre raison, plus populaire. Ca rend cool. Les images que les média ont véhiculé pendant des années pour la promotion des grande marque de cigarettes sont restée.
Paradoxe. La fumé pue. Rend jaune. Rend gris.
Mais c'est l'image de Marilyn qui me revient. Avec son porte cigarette. Classe. Adulte.
Et puis la cigarette comble le vide et meuble les silences. Elle rassure le jeune en mal de confiance. Sa cigarette autant que le verre tenus dans la main, l'occupe. Le fait sentir moin con. Pourtant c'est pouvoir se sentir à l'aise sans rien qui devrait être une preuve de bien-être.
Une fille. Une amie d'amie. Sa mère est morte quand elle avait 11ans. Cancer du poumon. Cause: tabac.
Elle avait succombé au tabac pendant 3ans d'insouciance à sa jeunesse.
Encore une preuve du danger. Sa fille, aujourd'hui fume.
Ca prouve la difficulté à expliquer les raisons qui l'on poussée.
Prendre sa revanche sur la vie. A 16 ans, le fait de mourir 10 ans plus tôt ne choc pas. Mourir à 75 ou a 95, si c'est pour vivre a moitié paralysé sans personne. A quoi bon?
Et puis la cigarette lui a pris sa mère. Pourquoi pas elle?
Le goût du risque.
Peut être encore un facteur. Je risque ma vie. Et? Je n'ai pas peur. Défier la mort. Envie inconsciente.?
Une bonne nouvelle. Tous ne tombe pas dedans. Je ne suis pas tombée
J'ai frolé la frontière, peut-être je l'ai touchée. Mais jamais dépassé.
Et puis même si l'odeur devient familière,
la fumée des autres reste désagréable.
J'arète.
Pas pour ma santé
Pas pour mon esprit
Mais pour mon argent.